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  • Photo du rédacteurBaptiste Henriot

François-Auguste Biard - Plongée dans la psychiatrie du XIXème siècle


Dans le cadre d’un diplôme universitaire en histoire de la psychiatrie, Fabienne Barbarini, psychiatre, vient d’entreprendre quelques recherches sur François-Auguste Biard et plus particulièrement sur l’une de ses représentations de l’ancien hôpital de l'Antiquaille, quartier bien connu des lyonnais. Ce travail lui a notamment permis de faire des découvertes troublantes, mais également d’apporter un regard nouveau sur le rôle des asiles psychiatriques dans la société du XIXème siècle. Avec son aimable accord, j’ai souhaité retranscrire ici une partie de sa présentation faite à Bron en octobre 2023, afin de comprendre un peu mieux une toile intrigante sur laquelle je ne m’étais jamais penché.


Avant tout, plaçons le contexte. Lorsqu’il monte pour la toute première fois à Paris au début des années 1820, Biard est empreint d’œuvres de grands maîtres comme Francisco de Goya (1746-1828) ou encore Théodore Géricault (1791-1824) - qui termine tout juste une série de portraits intitulés Les Monomanes. Les maladies mentales sont un sujet nouveau en ce début de siècle et les artistes dits romantiques s’emparent de cette thématique, poussant parfois leurs études vers des représentations quasi scientifiques.

Comme eux, Biard n’échappe pas à ce questionnement pictural. Il arpente alors les rues de la capitale afin de peindre, sur le motif, des mendiants, des fous et des laissés-pour-compte. Une dizaine d'années plus tard, en 1833, il présente au Salon de Paris une toile de grand format intitulée L'Hôpital des fous - Une jeune fille ne reconnaît pas ses parents (voir reproduction ci-dessous). Cette même année le tableau est également accroché au Salon de Lyon sous le titre légèrement remanié des Folles de l’Antiquaille - titre sûrement plus évocateur pour les lyonnais que pour les parisiens.


François-Auguste Biard, L'Hôpital des fous - Une jeune fille ne reconnaît pas ses parents,

huile sur toile, 1833, collection particulière



Le site se trouve sur la colline de Fourvière, sur l'emplacement de l'ancienne ville romaine. En premier lieu était construite une somptueuse demeure appartenant à Pierre Sala (1457-1529), un bourgeois lyonnais qui la nomme “ Anticaille ” après y avoir trouvé de nombreux vestiges. Tout au long du XVIIème siècle, les religieuses de la Visitation y ont ensuite bâti un couvent puis, à la Révolution, l’édifice devient bien national. Le domaine est alors occupé dès 1803 par l'hospice de la Quarantaine qui se spécialise dans les soins des vénériens et des aliénés. Fermé en 2003, l’hôpital est aujourd’hui reconverti en appartements, restaurant étoilé, hôtel de luxe et musée.


(Petit aparté qui démontre que beaucoup de choses sont liées, la légende voudrait que Saint-Pothin (ca.85-177), premier évêque de Lyon, ait été jugé, emprisonné et soit décédé en ces lieux. Non loin de là, en contrebas de l’Antiquaille se trouve la primatiale Saint-Jean qui abrite l’œuvre de Biard la plus ancienne connue à ce jour : Saint Pothin présentant l’image de la Vierge à la vénération des fidèles. La toile exposée au Salon de Lyon de 1826 fut commandée par Monseigneur de Pins vers 1825 afin d’illustrer la vie du martyr.)


Maintenant, grâce à Fabienne Barbarini, plongeons-nous dans une lecture un peu plus poussée de ce tableau et, par la même occasion, effleurons l'histoire fascinante de la psychiatrie !


“ Comme toute exploration, la mienne a commencé par des découvertes fortuites, notamment celle d’un article traitant de divers abus qu'exerçait un aumônier de l'Antiquaille. Cela a suscité mon intérêt et j'ai progressivement rassemblé des témoignages de personnes ayant fréquenté cet hospice entre 1825 et 1835. Voici l’article en question (1) : ”


“ Nous avons reçu de nouveau de nombreuses plaintes contre le régime intérieur de l’hospice de l’Antiquaille. Nous croyons devoir en consigner ici quelques-unes, pour appeler les abus qu’on nous signale, la vigilance de la nouvelle administration, qui doit être intéressée à réparer toutes les erreurs de l’ancienne.

M. Laffey, aumônier depuis dix ans, a fait dès son entrée, un règlement for volumineux, presque aussi volumineux que les cinq codes, dans lequel tout se rattache à la subordination due aux supérieurs, subordination qu’il faut observer sous peine d’exclusion et qui ne tend qu’à ranger sous ses lois arbitraires, tous les employés inférieurs qui descendent presque par là à la condition des ilotes, en laissant à M. l’aumônier un pouvoir dictatorial et sans appel.


Comment M. l’aumônier a-t-il usé de cette puissance ? C’est ce que nous allons examiner rapidement.


L’hospice de l’Antiquaille renferme toujours à peu près le même nombre de malades, mais le nombre des sœurs et infirmiers s’est accru depuis quelque temps dans une proportion effrayante. Anciennement un seul frère suffisait pour faire le service des vénériens, aujourd’hui ce frère est aidé par deux infirmiers et les malades n’en sont pas mieux traités pour cela. Autrefois il n’y avait que cinq sœurs pour le service de la pharmacie, aujourd’hui il y en a six, plus un pharmacien, plus un aide, plus deux garçons choisis parmi les fous eux-mêmes, ce qui n’offre pas une excellente garantie pour la sûreté des préparations pharmaceutiques [...]

Quatre sœurs suffisaient naguères pour le service des folles, il y en a douze aujourd’hui. Les fous n’en occupaient autrefois que quatre, on leur en a donné huit, plus un infirmier. La lingerie seule exige aujourd’hui quatre sœurs, la cuisine trois.

En résumé, l’hospice n’entretenait, il y a dix ans, que 21 sœurs. Il y en a maintenant 56. Il n’avait besoin que de 6 frères, il y en a aujourd’hui 54 ! Et parmi ces 54, il s’en trouve un exclusivement occupé à prévenir les besoins de M. l'aumônier et ne servant qu’à lui seul.

Ce surcroît de dépenses a dû occasionner un déficit dans la caisse de l’hospice. Si cependant le service était mieux fait qu’autrefois, loin de blâmer une semblable augmentation, nous serions les premiers à l’approuver. Mais il paraît que rien ne va mieux et que ce n’est que pour placer un grand nombre de créatures dévotes que l’on a, pour ainsi dire, doublé les employés de l’Antiquaille [...]


L’aumônier qui vit au milieu de tout cela comme un petit sultan, jouit de toutes les douceurs de la vie. Lui seul délivre les permissions de sortie et les congés et Dieu sait que de cajoleries sont obligées de faire les sœurs pour en obtenir ! [...]


Nous ne parlerons pas des grands dîners qui ont lieu à l’hospice, à l’occasion de la St-Pothin et de la Ste Marthe. Nous ne parlerons pas non plus des ornements de la sacristie, confectionnés par les femmes aliénées et qui forment un capital considérable. Mais nous relèverons encore un acte que nous regardons comme coupable. C’est le refus fait journellement d’admettre les pauvres aliénés des deux sexes qui se présentent pour être traités à l’hospice. Lorsqu’ils y arrivent sans argent, on leur répond toujours qu’il n’y a plus de places disponibles. Mais qu’une heure après, un autre individu privé de la raison s’offre à payer une forte pension, on l’accueille avec empressement et on a bientôt trouvé de quoi le loger. Agir ainsi, c’est fausser l’institution d’un hospice ouvert pour les pauvres et non pour les riches et une pareille conduite n’a rien qui ressemble à la véritable charité chrétienne. ”


Photographie d'une sœur de l'Antiquaille en 1938, BIU Santé (pharma_p15270x1938x32)



“ Afin de m’imprégner un peu plus de l'atmosphère de l'époque, je me suis intéressée à une toile de Biard [précédemment citée]. Ce tableau nous offre un instantané saisissant de la vie à l'intérieur de l'Antiquaille, juste après l'autocratie imposée par l’aumônier Laffey. Cette œuvre révèle plusieurs éléments essentiels de l'histoire de la psychiatrie :

Tout d'abord nous pouvons y observer les sœurs chargées de la surveillance des patientes aliénées. Biard les illustre ici avec leurs uniformes de nonnes, leurs cornettes amidonnées et nous comprenons assez facilement leur rôle crucial au sein de cet édifice.

Ensuite, les expressions et les regards des malades nous permettent d'explorer différents stades de folies : de la fureur au désespoir, en passant par la peur et l'agressivité. Nous pouvons également y voir des comportements incompatibles avec l'ordre social. En effet, les postures de certaines femmes nous montrent quelques manières inadaptées : l’une tente de grimper à un arbre, une autre joue du violon sur une planche de bois avec un bâton en guise d'archet et tant d’autres stéréotypes de ce genre.

Enfin, les moyens de contention ne sont pas en reste. Bien que les chaînes aient été proscrites à la fin du XVIIIème siècle par le médecin Philippe Pinel (1745-1826) - qui œuvra pour l'abolition de ce type d'entraves - de nombreuses patientes sont maintenues de force par des camisoles. Biard démontre et dénonce ainsi les pratiques de l'époque.


Cette représentation de l’Antiquaille vue par Biard est un témoignage précieux largement décrit et documenté par le magistrat Jean-Marie Achard-James (1780-1848) (2) : ”


“ Le tableau de l’hospice de l’Antiquaille n’est pas moins d’un bel effet et d’une vérité d’exécution dans tous les genres de folie que l’auteur a été à portée d’y voir. Les femmes aliénées y sont en récréation dans la cour. L’une d’elles, assise sur un banc de pierre, joue avec ses doigts, qu’elle a mis dans sa bouche, sans prendre garde à sa famille, qui est venue la visiter. Sa mère attendrie lui tient le bras et cherche à attirer son attention en lui parlant. À côté et tout auprès sur le devant, sa sœur pleure en la regardant, tandis que son père écoute ce que lui dit une sœur qui les accompagne, et qu’un petit garçon effrayé de ce qu’il voit, cherche à se cacher près du père, dont tient l’habit fortement. Auprès de la jeune fille, est couchée sur le dos une autre aliénée qui tricote son bas dans cette position. De l’autre côté, une vieille femme, les cheveux épars, est assise sur les barreaux d’une chaise renversée. Derrière elle, une autre folle liée par le corset de force, danse d’un air égaré. À gauche et dans l’ombre est un autre groupe de ces malheureuses au pied de deux platanes : l’une d’elles joue du violon sur une planche avec un morceau de fagot. Son action de gaieté n’est pas en rapport avec son air triste et chagrin. Devant celle-ci, une autre liée par les pieds et les mains dans un fauteuil de force, rit aux éclats de la sérénade qu’on lui donne si tristement.

À la droite du tableau est un cloître sur les degrés duquel sont groupées d’autres folles : l’une, manique, tient les mains sur sa tête sans bouger. L’autre, seulement idiote, sourit niaisement. Une autre, couchée sur les degrés, rit aux larmes et semble vouloir saisir un objet invisible. Deux sœurs arrêtées au bas de l’escalier les montrent à la famille qui occupe le premier plan. Sur le devant, sont des objets renversés, des sabots, des pelotons, une poupée dans un arrosoir et les Alpes dans le fond de la perspective. Tout cela sous un beau ciel, comme pour faire mieux sentir la perte de la raison et de la liberté. [...]


Population : 21 vieillards ; 112 hommes insensés ; 55 galeux et autres ; 43 femmes âgées et infirmes ; 153 femmes insensées ; 80 galeuses et autres ; 38 convalescentes : 59 filles à la succursale civile ou de la Providence ; 12 infirmes ; 7 médecins, chirurgiens, pharmaciens ; 1 économe ; 26 frères ; 59 sœurs ; 2 aumôniers.

Année commune, il est entré à l’hospice de l’Antiquaille jusqu’à la fin de 1833, onze cent quatre-vingt-dix-sept individus. Il en est sorti onze cent trente-huit. Il n’en est mort que quarante-six.

On y compte cinquante fous incurables et soixante-deux en traitement. Soixante-et-dix-neuf folles incurables et soixante-et-quatorze en traitement. Cent quatorze lits pour les hommes aliénés et cent soixante-quatre pour les femmes.

Cinquante-deux aliénés s’y trouvent au compte de leurs familles, cent trente-quatre aux frais de la commune, soixante-et-dix aux frais du département du Rhône et six aux frais des uns et des autres concurremment.


Les causes physiques de l’aliénation ont été pendant cette année : 1° l’hérédité pour douze hommes et quinze femmes ; 2° l’ivrognerie et la débauche pour onze hommes et neuf femmes ; 3° la suite de fièvre cérébrales ou apoplexie pour dix hommes et dix femmes ; 4° le mercure, la syphilis pour huit hommes et sept femmes ; 5° l’onanisme pour sept hommes et quatre femmes ; 6° coups ou chutes à la tête pour trois hommes et trois femmes ; 7° suites de couches pour neuf femmes ; 8° dartres répercutées pour cinq femmes ; 9° désordres mensuels pour neuf femmes.


Les causes morales ont été : 1° les chagrins domestiques pour dix hommes et vingt femmes ; 2° la misère pour neuf hommes et dix femmes ; 3° les revers de fortune pour quatre hommes et quatre femmes ; 4° le fanatisme pour trois hommes et sept femmes ; 5° les évènements politiques pour quatre hommes et trois femmes ; 6° la jalousie pour trois hommes et sept femmes ; 7° la frayeur pour quatre hommes et cinq femmes ; 8° l’excès d’étude pour un homme ; 9° l’amour contrarié pour neuf femmes.


Les causes physiques ou morales de l’aliénation des autres malades sont restées inconnues.”



Ces recherches effectuées par Fabienne Barbarini nous permettent donc de mieux comprendre les mœurs, les populations, ainsi que l’histoire de cet hospice à l’époque où Biard l’illustre.


Ici, le peintre s'évertue à montrer son savoir-faire avec une galerie d’humeurs qui est en réalité une démonstration de peinture. Biard sait peindre, Biard sait composer et Biard veut nous faire savoir qu’à à peine trente ans, il est déjà digne des plus grands ! Comme un travail d’ethnologue voire d’anatomiste - à l'instar de Géricault et de ses monomanes -, Biard accumule et collectionne habilement différents types de folies féminines et différentes textures sur une même toile. Mais son sujet principal, très théâtralisé, est là pour nous émouvoir et nous faire oublier la souffrance alentour grâce à la tendresse d’une mère. Cette véracité fonctionne comme nous l’écrit un visiteur du Salon :


" Le sujet de ce tableau n’est pas de ceux qu’il faille peindre, mais en admettant sa donnée, nous trouvons que le groupe principal est d’un intérêt palpitant : d’un côté, la pauvre fille dont l’oeil égaré ne reconnaît plus sa mère qui l’appelle à genoux ; de l’autre, sa jeune sœur qui pleure à la vue d’un pareil spectacle. Sur le second plan, le père dont les traits altérés sont empreints d’une douleur plus calme mais non moins profonde et qui semble interroger une des gardiennes de l’hôpital. Mais ce qu’il y a de réellement remarquable dans cet ouvrage, c’est l’énergique vérité avec laquelle sont rendus les divers caractères de folie qui se partagent l’hôpital. Il y a des rires fauves qui font mal et des rires niais qui font pitié, mais que la réflexion rend également amers. Nous signalerons, entre autres, une vieille, échevelée et assise sur les barreaux d’une chaise renversée. Non, jamais la folie ne fut reproduite sur la toile d’une manière plus hideuse et mieux sentie. "



L’étape suivante - et probablement la plus amusante - a été de retrouver l’endroit exact d’où cette vue a été peinte. Voyageant rarement à Lyon, internet m’a été d’une grande aide dans ce travail effectué à distance. Avec une quasi-certitude je pense avoir trouvé, non pas le lieu, mais les lieux qui ont inspiré Biard pour ce tableau car, à mon avis, il s’agit là d’un patchwork de deux parties assez proches de l’Antiquaille. Afin de mieux comprendre tout ça, prenons trois documents pour une meilleure visualisation : premièrement la reproduction de la peinture de Biard - cela va sans dire -, un plan de l'hôpital dessiné à la même époque et le rendu 3D de Google Maps. J’espère par avance que mes explications seront claires car l’exercice n’est pas simple à l’écrit.


Plan général de l'hospice de l'Antiquaille de Lyon. Levé et dessiné par Raphaël Flachéron Architecte, Janvier 1834, lithographie par H. Brunet et cie, collection de la BNF, département Cartes et Plans (Ge DL 1834-470 B)


Vue satellite 3D via Google Maps de l'Antiquaille



Le premier site se trouve à l'extrême Nord du complexe, au niveau d’une petite bâtisse carrée construite plus tard et qui n'apparaît pas sur le plan de 1834 (appartenant aujourd’hui à l’association Le Bloc Opératoire). Si nous nous plaçons mentalement à cet endroit précis - symbolisé par une flèche rouge sur les documents précédents -, nous retrouvons différents éléments qui attestent cette hypothèse comme l’angle léger entre les bâtiments, les deux tours aux toits particuliers et surtout une orientation Sud-Est donnant en plein sur les montagnes.

La légende du premier visuel nous indique qu’il s’agissait d’une “ terrasse donnant sur la ville, plantée d’arbres et servant de promenade aux hommes aliénés ” - Biard aura, semble-t-il, préféré peindre des femmes. Le bâtiment au niveau des arches, à droite, était quant à lui utilisé comme “ dortoirs, chauffoirs et réfectoires des hommes aliénés et quelques chambres pour les frères chargés du service de nuit ”. Les étages supérieurs de cette partie comprenaient également “ les infirmeries des hommes vénériens et galeux, un vaste grenier pour la pharmacie, la taillerie et la chambre du frère tailleur ”.


Un seul détail dénote malgré tout : les grandes arches semblent différentes sur Maps et sur la peinture. Ici, Biard a probablement légèrement modifié la physionomie du lieu pour pouvoir donner de la profondeur, de la lumière, de la gravité et de la grandeur à sa composition. Néanmoins, non loin de la terrasse en question, se trouve un petit cloître servant aux vieillards situé en plein cœur du site. Sur la photo ci-dessous, nous retrouvons cette rangée de piliers en pierre surmontés de tailloirs, identiques à ceux de Biard. Ces quelques libertés prises sont avant tout dues à un souci de narration, afin de rendre la scène plus vivante et plus harmonieuse - ou moins cloisonnée qu'elle ne devait-être en vraie.


Photographie de la cour intérieur de l'Antiquaille, Archives de Lyon (80HP/49/350)



Une nouvelle fois, je remercie Fabienne Barbarini pour m’avoir donné envie de rejoindre son enquête autour de la psychiatrie vue par Biard et pour m’avoir aidé à mieux comprendre ce tableaux qui, j’en suis sûr, n’a pas encore livré tous ses secrets.



 

(1) Journal du commerce de la ville de Lyon et du département du Rhône, 9 janvier 1831, p. 2

(2) Jean-Marie Achard-James - Histoire de l'hospice de l'Antiquaille de Lyon, Lyon, 1834, p. 325 à 331


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